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Voici le premier d'une série de textes sur les personnalités problématiques dans l'entreprise. Il met en évidence comment la pathologie d'une personne contamine l'entreprise. Je traiterai plus tard du phénomène inverse: comment l'entreprise peut rendre ses employés malades.
Le pervers narcissique dans l’entreprise
L’objectif de toute entreprise est l’efficacité et celle-ci se base en grande partie sur ses employés et ses managers, mais également sur ce que nous appelons la culture d’entreprise : une micro société avec ses connaissances, son ethique et une politique qui lui est propre. Il arrive fréquement qu’une personne puisse rendre cet « espace culturel » toxique et qu’elle réussisse à détruire la motivation et les valeurs des employés, menant des équipes entières vers des dysfonctionnements manifeste.
Le pervers narcissique est une personne qui a cette capacité et je me propose de décrire ici sa psychologie, sa souffrance, les effets néfastes qu’elle produit autour d’elle, comment elle précipite sa propre chute et comment l’entreprise se doit de la traiter.
Le pervers narcissique
Pour Paul-Claude Racamier (1924-1996), psychanalyste français, le pervers narcissique a la capacité et trouve plaisir à éviter ses conflits intérieurs en les projetant dans son environnement tout en utilisant l’autre comme un objet afin de se faire valoir. Imbu de lui-même, il ne peut traiter l’autre que comme un objet qu’il manipule, contrôle et finit par détruire. On retrouve chez le pervers narcissique des comportements du psychopathe ainsi que de la personnalité anti-sociale, c’est-à-dire qu’il peut sans autre mentir, faire du mal et contourner les lois sans en éprouver de la culpabilité.
Voici une liste de ses traits de personnalité et des exemples de comportements:
Le drame intérieur du pervers narcissique
Malgré le mal que ces personnes occasionnent autour d’elles et leur apparent manque de culpabilité, elles vivent une souffrance intérieure intense. En effet, personnages intelligents, ils savent qu’ils sont incapable de créer de vrai liens, que cela soit en amitié ou en amour. Leur désir d’être simplement aimé pour ce qu’ils sont est à jamais frustré et ils se sentent bannis de la vie, du lien et de l’amour. Le fait qu’ils ne peuvent concevoir l’autre que comme un objet et non comme un être humain vivant, procède de ce qu’ils ne perçoivent plus leur propre humanité depuis bien longtemps : ils se perçoivent eux-mêmes comme un objet, souvent vide, et sans droit fondamental à vivre une vie faite de sens et de beauté.
Le drame extérieur et les effets sur l'entourage
Le contrôle et la manipulation est leur stratégie première et les relations sociales ou professionnelles qu’ils entretiennent ne sont basées que sur la fragilité psychologique des individus qu’ils rencontrent. Ces proies ou victimes, sont prises dans un cercle infernal qui oscille entre la peur des comportements psychopathiques et la pitié face au vide qu’ils ressentent chez le pervers, avatar de leur pouvoir de séduction. Mais le résultat pour l’entourage est sans appel : épuisement, colère et dépression. Le pervers narcissique emmène avec lui son entourage loin de la source de vie et de beauté qui est au centre de la vie humaine. L’autre plonge lentement mais sûrement à la périphérie de sa propre existence. C’est pour lui une mort lente, la mort de sa vitalité, de son éthique et du sens profond de son existence.
Si le pervers narcissique dirige une équipe, celle-ci oscille entre la colère, la dépression et une position paranoïaque due au climat de manipulation qui règne dans le sillage du pervers. Les gens se méfient les uns des autres, la colère contre le pervers est projetée dans le champ relationnel des employés et l’équipe s’emmure dans une attitude de soummision malsaine sans plus pouvoir fonctionner comme un groupe de travail à proprement parler : la vérité est remplacée par le mensonge et le groupe et ses individus plongent dans un état de stupeur et de dépersonalisation. Plus personne ne sait distinguer le vrai du faux et les individus formant l’équipe s’éloignent de leur joie de vivre et de leurs intuitions fondamentales. Nous pouvons dire que le pervers contamine tout son entourage qui devient alors toxique : la folie gagne les membres du groupe qui s’installent progressivement dans une attitude schizo-paranoïde (séparation du lien de vie et méfiance).
Comment gérer le pervers narcissique
Il n’existe malheureusement pas de traitement valable pour ce genre de maladie psychique et la seule option est bien de licencier ou de quitter le plus rapidement l’environnement toxique qui entoure le pervers. Cela peut être difficile si l’on prend en compte que les individus dans leur entourage sont épuisés et ont perdu leur élan vital et éthique : ils sont comme hypnotisés. C’est donc bien un acte de survie qui doit se produire, coûte que coûte.
Lorsque le pervers narcissique occupe une fonction managériale dans l’entreprise, son intelligence et ses bons résultats financiers le font parfois passer pour un bon élément auprès de ses supérieurs qui préfèrent alors fermer les yeux sur ses pauvres capacités humaines et les plaintes de l’équipe. Mais la toxicité de l’environnement est telle qu’elle finit inévitablement par se manifester au grand jour. Le pervers narcissique est alors déplacé ou remplacé. Mais le mal est fait et il faut généralement plusieures années à une équipe pour retrouver un fonctionnement sain et une confiance de base dans les relations humaines.
Ainsi, c’est de l’ordre du devoir de l’entreprise me semble t’il de prendre au sérieux les plaintes des collaborateurs et d’effectuer une analyse précise des comportements de la personne visée, en utilisant le cas échéant un observateur extérieur. Laisser un pervers narcissique dans une position de manager est une erreur qui côutera cher à l’entreprise à moyen terme : perte d’efficacité, démotivation, démarches vers les tribunaux.
Au-dessus des lois, mais pas de la loi
Les victimes de ces personnages, que cela soit des équipes entières ou des individus, se sentent souvent peu aidés par les lois humaines que le pervers manie avec excellence et expérience. Si justice est faite, elle ne peut en aucun cas remédier à la souffrance psychologique qui a été subie, raison pour laquelle la victime se sentira lésée.
Deux éléments sont à considérer ici :
1) le pervers narcissique accumule des ennemis avec le temps. Si l’entreprise a fermé les yeux durant un certain emps, la société élargie comprend bien vite qu’il est une menace pour la cohésion sociale, en ce qu’il a perdu le lien avec le fondement de la vie. Le groupe finit inévitablement par bannir le pervers du champ social.
2) Même si les lois peuvent être manipulées par le pervers, il ne peut en aucun cas manipuler une loi fondamentale : en attaquant la vie et le lien social, le pervers se bannit lui-même. Il perd son humanité et ses efforts répétés pour la retrouver, à travers le contrôle de l’amour de l’autre, sont voués à un échec certain et définitif. Il est son propre bourreau.
A travers mon expérience de psychologue, j’ai soutenu de nombreux clients qui ont eu à faire à de telles personnes, que cela soit dans leur vie personnelle ou au sein de l’entreprise. Mon axe de travail est toujours le même :
La première et plus importante des victoires est de sortir du champ d’influence du pervers narcissique. C’est là le point essentiel auquel de nombreuses personnes ne font pas assez attention.
La seconde victoire consiste à dépasser la colère, car elle nourrit le lien avec le pervers et je dirais même qu’elle nourrit le pervers lui-même : il mesure l’attachement de l’autre à la colère que celui-ci lui manifeste, et la haine qu’on lui voue lui donne un sentiment de pouvoir et un semblant d’existence. Cette colère peut être aisément dépassée si l’on considère le vide intérieur profond et l’absence du vrai que vit le pervers : il n’est pas vrai, n’a pas de vraie relations et n’appartient finalement pas au cercle des individus qui s’unissent pour créer du lien et de la culture.
Conclusion
Il est important que l’entreprise prenne en compte les dangers que représentent ces personnes et, qu’après analyse, son action soit rapide et sans appel. Si l’entreprise ne joue pas son rôle d’environnement régulateur, le dernier recour de l’employé est de s’extraire au plus vite de cet environnement toxique, malgré la peur qu’il peut avoir de ne pas retrouver un emploi, car les risques à long termes sur sa santé psychique sont immenses et couteux.
Mais au final, la vraie victime du pervers narcissique n’est autre que lui-même, car chacun de ses actes l’éloigne de la vie, du vrai, du beau et de l’éthique et malgré les refoulement qu’il met en place pour ne pas ressentir cet exil qu’il s’impose, il reste néanmoins poursuivit par l’angoisse et le vide. Il cherche ultimement à se faire arrêter, car il sent au tréfond de lui-même qu’il est une menace pour le lien qui unit les êtres sociaux. Avec le temps le nombre de ses ennemis augmente et il fini toujours par se faire bannir de la société.
© 2008-2012 Copyright Patrick Hertzschuch
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pn dans l'entreprise Bonjour, vous parler du pn dans l'entreprise mais très souvent comme manager, comme supérieur hiérarchique et très souvent comme quelqu'un de dure, d'autoritaire. Il y a pire comme PN. Ceux qui cachent la vérité. Cela peut être tout aussi bien un collège, quelqu'un de jeune, doux, sans jamais d'écart de langage, sympathique, séduisant, attirant même, beau garçon, bien éduqué, ayant l'image du "gendre idéal", d'un "ange" sauf que dedans, c'est la folie totale, un monstre, la mort. Le principe du pn est simple : très rapidement, vif comme l'éclair, il "devient" la personne qu'il veut "soumettre" ou à qui il veux faire passer quelque chose. Il "devient" donc cette personne, de préférence lorsqu'elle est à côté de lui, qu'il peux bien "la capter" et pense très fort en même temps, en ressentant les émotions, à ce qu'il veux que son mental "à elle" reçoive. En fait, pour être plus simple : il pense qu'il est vous, il pense à ce qu'il veux vous introduire dans votre mental en ressentant les émotions qu'ils veux que vous éprouviez: Par ex, vos êtes une femme, et il veux que vous tombiez amoureuse de lui alors qu'il ne vous intéresse pas vraiment. Vous le trouvez séduisant, ce qu'il est physiquement, mais sans plus. Par ex le PN s'appelle Olivier : Il "devient vous" en pensées, quelques secondes lui suffisent, il n'a pas besoin d'une heure, 2 ou 3 secondes lui suffisent, il pense et ressent en même temps les émotions comme s'il était vous "Olivier est un garçon adorable, il m'attire, je suis amoureuse de lui, j'en envie de lui". Quelques instants après, il redevient lui, et vous, et bien, vous tomber amoureuse d'Olivier.
Il peux faire pareil pour projeter des idées d'amitiés, de sexe .. terrible car vous vous demander ce qui vous arrive d'être attirée par quelqu'un à qui vous ne faisiez même pas attention.
En général, il s'attaque à des personnes sensibles, qui n'imaginent pas que des êtres pareils puissent exister, qu'un tel physique, une telle gentillesse puissent cacher autant d'abjection. Et pourtant c'est cela aussi un PN. Et plus souvent qu'on ne le pense
Le pire c'est qu'après cela, il va abuser de la personne amoureusement, sexuellement, pour ensuite la détruire ensuite par des humiliations, mais toujours sans témoin. Pour les autres il aura toujours son visage d'ange, son éducation parfaite, le gentleman, pour elle il sera redevenu ce qu'il est vraiment : un pauvre monstre, un être pas fini, qui se venge sur les autres de sa monstruosité intérieure qu'il connait et dont il est conscient.
Et puis, il y a d'autres choses :comme le pn est une coquille vide, sans sentiment, sans émotions vraies; il a besoin de les prendre chez les autres. Donc, pareil, il s'arrange pour vous approcher et là, l'air de rien, il va entrer en vous pour vous prendre les qualités qui vous appartiennent. Vous ne ressentirez rien, à part un léger trouble, comme une sensation étrange qui vous vide, vous êtes plus passif. Et lui, il s'est remplie de vous. Il va pouvoir jouer à ce qu'il n'est pas.
Vous avez souvent les pensées embrouillées lorsqu'il est près de vous ou dans les parages. Mais vous ne faites pas le lien entre ce qu'il vous fait, tout en gardant son air le plus innocent, et le malaise que vous ressentez parfois lorsqu'il est là. Surtout que souvent, quand il n'est pas là, vous pouvez aussi être très mal, comme avec un "manque très grand" . Surtout s'il a voulu jouer avec vos sentiments et vous faire tomber amoureuse de lui, mais sans "fausse" réciprocité (car même s'il arrive à vous faire tomber amoureuse de lui, lui comme il est vide, sans sentiments, ni émotion, il ne sera jamais amoureux de vous. Là vous en crever, comme un drogué en manque d'héroine.Et lui, il sera en super forme car il se nourrit du mal qu'il fait aux autres, qu'il génère autour de lui, l'air de rien
Il peut mettre également dans le mental des autres des idées de rejet, de haine. Par ex il ne vous aime pas, vous vous appelez X . Il va choisi un collègue, et lui coller dans le mental selon toujours le même procédé "je n'aime pas du tout X, je vais la détruire, lui faire du mal, la rejeter, etc..."
Ce sont des monstres. Le seul moyen de les combattre c'est d'être plusieurs à les avoir reconnu. Alors là s'ils sont découverts mais que vous êtes plusieurs à confirmer cela, c'est la fin pour eux. S'ils se savent découverts, ils partent. Pour refaire ailleurs ce qu'ils ont fini de faire là. Mais vous vous avez la paix. Il faut donc les reconnaître et se liguer contre eux.
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besoin d'aide au travail bonjour je me propose de vous aider si vous avez un chef pervers narcissique au travail, je suis actuellement au travail avec ce genre de chef depuis 1 ans
remixsystem@hotmail.com |
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justice Bonjour
comme un certain nombre, j'ai été victime d'un directeur PN. la perversité de ce personnage, était de s'en prendre aux salariés, un à un, comme un enfant à qui l'on donne un jouet, objet avec lequel il joue, qu'il ensence puis qu'il casse. Depuis 2 ans, 4 de mes collègues mênent une action aux prud'hommes contre ce directeur. Il y a 1 an maintenant, le directeur a été prié d'aller voir ailleurs, par la DG, lassée des 14 precedent procès.j'ai repris mon travail après son départ. Mes collègues sont brisées, leur procès approche. comment faire entendre aux prud'hommes que la DG a tardé, qu'il n'y a eu aucun soutien de sa part mais que le mal est fait? Aujourd'hui, cette DG met tout en oeuvre pour ne pas reprendre les salariés voire de les accuser de mensonges et de "tire au flan" et parvient même à fagociter les 50 salariés en place.
Les prud'hommes ont-ils une "formation" pour repérer ces individus? est-ce envisagé?
Merci |
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Harcèlement au travail / Réponse à Guy Réponse à Guy : première chose, rester calme. Il faut savoir que si quelqu'un vous crie dessus, vous ne risquez rien, sauf avoir peur. Là est la manipulation : engendrer une peur chez l'autre, alors qu'il n'y a aucun danger dans le réel. Deuxième chose : se protéger, pour ne pas perdre les pédales. Plusieurs techniques, selon la situation :
- l'exprimer : quand vous me parlez comme ça, j'ai peur,
- montrer de l'empathie : je comprends votre colère; que puis je faire pour vous contenter ?
- vous n'obtiendrez rien de moi en me parlant comme ça (à manier avec précaution, on est dans le travail)
Si la situation empire, faire du barouf. Appliquer la procédure en cas de harcèlement : ne rien dire, noter, et signaler (à l'inspection du travail, au syndicat, à la DRH). Par expérience, je peux affirmer qu'il y en a toujours un qui réagit !
Bonne chance. |
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Reponse a "nizza" Bjr Nizza j'ai le même problème que toi depuis 2 annnées Et le pire dans tout cela, lorsque nous sommes à une reunion ou face aux autres, mon superieur Hirerachique donne l'impression d'avoir une grande estime pour ma personne etmon travail. Mais seul il devient amère, une mine d'indifference totale. Aucune excuse pour moi lorsque pour des raisons de santé ou de cas de force majeur je n'ai pu rendre à temps un travail. il a même dit" qu'il ignorait mon état de santé bien qui en est été personnellement informé tout le temps durant l'année? Je voudrais savoir si ces personnes sont nées d'une mère et d'un père avec toute l'education requise? |
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un manager pervers = la plaie pour toute une équipe jai heureusement ou malheureusement rencontré ce genre de personnage..
heureusement.... car jai compris son jeu tres vite mais malheureusement... trop vite car mes collégues ne l'ont pas vu de suite , un décalage s'en est suivi entre nous mais aujourdhui je me rend compte que mon avis sur cette personne etait tout à fait exact ,ce manager toxique s'en est allé par la petite porte(restons poètique..!) je nai rien contre mes collégues apres coup , certains diront ils ont été laches de ne rien denoncer je pense plutot qu'il s'agit d'un décalage d'appreciation ds le temps.
Aujourd'hui je me dis qu'il faut se fier à son instinct et relativiser meme si les jours sont epouvantables ,englué ds une situation , fatigué , démuni face à ce genre de monstre mais restez sur vos principes , un jour ou l'autre ca paye les masques tombent et tout devient coherent.. Courage à tous ceux qui vivent ces situations détruisant le potentiel humain |
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HARCELEMENT AU TRAVAIL comment faire face à un manager énervé, en colère, ne sachant pas se contenir |
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Suis-je un pn ou victime d'un pn? J’ai honte de moi. Je me demande si je ne suis pas un pervers narcissique ou un manipulateur.
J’ai rencontré une fille il ya 5 mois. Elle avait 20 ans et j’étais plus âgé qu’elle..
Notre relation a très mal débuté, s’est très mal déroulée et s’est tres mal finie…un calvaire autant pour elle que pour moi.
J’étais jaloux maladif de son passé. Dès que j‘ai su ce qu’elle avait fait avant de me connaitre,j’ai été révulsé et je ne voulais pas sortir avec elle. Ma raison me l’interdisait. Elle a tellement insisté et elle était tellement attirante que j’ai fini par céder, bien que je sache au fond ce qui m’attendait: l’enfer.
Elle était belle et fraîche et elle correspondait quasiment à mon idéal de femme…sauf qu’elle n’était pas vierge et qu’elle avait fait un truc bien glauque à mon gout…je sais c’est stupide mais ca m’a rendu malade et obsessionnel. Je ne pensais qu’à ca. Ca m’a rongé peu à peu et j’ai fini par devenir de plus en plus désagréable. Il m’est arrivé de la traîter de manière odieuse: de souillure par exemple…Je lui ai même lancé un préservatif à la tête en lui disant: “voilà le symbole de ta sexualité décadente…”. Rien que de penser à ce que j’ai dit et fait, je suis horrifié.
Je l’ai terrorisée. Le pire c’est que lorsqu’elle pleurait et se sentait coupable, j’en éprouvais de la joie.
Pourtant, je l’aimais et je lui ai promis de tout faire pour combattre ma jalousie et ne plus être comme j’étais (elle m’avait convaincu que j’étais malade…alors que je me portais très bien avant de la connaitre)…elle a du se dire que je n’y arriverais jamais et elle est partie. Elle a eu raison.
Lorsqu’elle est partie, et bien que je sache qu’elle faisait bien de rompre tant pour elle que pour moi, tout s’est effondré et j’ai voulu la récupérer. Elle m’obsédait et m’obsède toujours. Pendant trois semaines, je n’ai pas arrêté de lui envoyer des sms. Je me suis également fait passer pour quelqu’un d’autre sur facebook pour qu’elle m’ajoute à ses contacts… afin que je puisse l’espionner…
Elle a fini par porter plainte à la police, après m’avoir prévenu qu’elle le ferait si je continuais à lui envoyé des messages. J’ai continué. J’étais possédé. La police m’a sonné hier soir pour me dire qu’il n’y avait pas encore de plainte officielle mais que je devais cesser de la harceler de messages si je ne voulais pas que ca finisse au tribunal.
Je suis en état de choc. Pendant ces 5 mois je me suis transformé en monstre. J’ai l’impression de l’avoir manipulée et d’avoir été manipulée. Je savais que cette relation me serait toxique et pourtant j’y suis allé…elle m’avait convaincu que l’amour pouvait tout guérir. Je savais que c’était faux. Aujourd’hui. Je me sens perdu et sans énergie. J’ai l’impression qu’au final elle s’est nourrie de moi et m’a transformé en un être abject pour montrer à tout le monde qu’elle était une nouvelle fois la victime d’un monstre…monstre que je suis effectivement devenu à son contact
Elle est surement victime mais je sais pas, quelque chose m’échappe…je ne me reconnais pas dans ce que j’ai fait…j’ai honte et je vais devoir trainer ca toute ma vie.
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victime d'un pervers narcissique
Bonjour,
J'ai moi aussi été manipulée par un de ces 'pervers narcissique'.
Un mec vide, toxicomane ( je l'ai apprit alors que je 'sortais', enfin sortir n'est pas le mot, je ne faisais pas de sorties avec lui, il était 'agora phone' ) Tout le contraire de moi, mais il avait des amis en communs avec moi : des potes que je trouvais très sympathique, et j'ai cru qu'il était comme eux (en fait il travaillait pour eux, ce n'était pas vraiment un 'ami' pour eux, il les voyait quand ces derniers le payaient pour ses services. Il ne sortait de chez lui que quand il était payé pour le faire...
J'étais très bien dans ma peau. Je travaillais à temps plus que plein dans la musique, studios d'enregistrement, concerts... J'étais très active, et passionnée, j'apportais énormément de dynamisme et positivisme à mes collègues et relations...
Il m ' a tanné pour me connaitre...
J'avais quelques méfiance à son sujet, quelquechose que je ne m'expliquais pas...
En meme temps il était si fragile, semblait si gentil , que je me suis prise d'affection pour lui, je lui ai fait son ménage chez lui, j'allais le voir chez lui, car il m'envoyait plein de texto d'amour etc...
Il était technicien son aussi, je croyais qu'on pourrait naturellement s'entendre: je m'entendais avec la plupart des gens, ne souhaitant de mal à personne et très serviable, motivée, investie dans mon travail qui était ma passion...
Très vite il m'a isolée: m'emmenant à ses concerts: des soirées dans des bars où il faisait le son, et m'a demandé de m'occuper de la lumière, bénévolement... la lumière ne m'intéressait pas; moi c'était le son... Mais comme j'étais là (alors que je croyais que je serai en 'vacances', et par amour pour lui, j'ai fait ce qu'il m'a demandé ... Je n'étais pas payée pour ce travail... Après le concert, il était totalement associalble: il partait se coucher, s'isoler direct. Ne restait pas discuter avec le groupe, passer une bonne soirée... C'était le début de notre relation , et il ne me pausait pas de question sur mon passé, ma vie...
Il se contentait de dire que j'étais une fille géniale, 'une si grande joie de vivre' etc... des remarques sur mon apparence, plutot que sur mes actions, mon activités, mon parcours professionnel, ma façon de voir la vie, ma famille... Aucune curiosité, il était amoureux juste de mon image joyeuse et dynamique que je renvoyais... Sans meme savoir que je travaillais dans un studio d'enregistrement etc... Il ne voulait rien savoir ( sans doute l'héroïne y était pour quelquechose...)
Du coup il me demandait toujours de la suivre dans ses concerts (faire la lumière gratuitement) et je ne suis pas allée dans 'mon' entreprise de l'été, j'ai 'oublié' mes obligations....
En fait il y avait un détail aussi, c'est que j'ai perdu une copine un an avant , elle était en far de droit et a fait une overdose d'héroïne... Je m'en suis voulu de n'avoir pas été là , et l'aider...
Alors j'ai été aux petits soins avec mon copain, mettant de coté ma vie, mon avenir , ma passion, mon emploi, mon réseau professionnel...
Il ne venait jamais chez moi, ou alors ne faisait que 'passer'; prétextant qu'il avait ses chiens à aller s'occuper, alors qu'il aurait put les amener chez moi avec lui, et alors passer plusieurs jours... dans mon territoire !! mais alors il n'aurait pas eu le dessus, car chez moi, dans mon univers j'étais très épanouie, et cela il devait en être jaloux : lui qui était branché télé à bloc chez lui...Moi je n'en avais pas, je lisais, faisais de la photo, du dessin, écoutais la musique du label, ce qu'on venait juste d'enregistrer, je sortais de chez moi (plein centre ville) et rencontrais des gens sympa... j'allais au marché, je cuisinais, je faisais de la déco, du graphisme, et je mixais sur mes platines vinyles... je n'en avais rien à 'f' de la télé débile qui pourrit le cerveau...
Il m'a peu à peu méprisé, je n'étais pas assez belle, pas assez bien habillée, trop 'joyeuse': il disait que 'je me la pétais' , alors que c'est juste que tout allait bien pour moi quand je l'ai rencontré, je n'avais pas besoin ni l'envie de m'effacer, j'étais dynamique, et altruiste (trop , avec lui) .
Il ne m'a jamais rien donné, il ne me faisait jamais un petit repas sympa pour quand j'arrivais chez lui, ne faisait pas les courses, exprès pour que je meurs de faim!!
Je ne comprend pas pourquoi je suis restée avec lui sans rien analyser de tout ce que je perdais en restant avec cette personnalité toxique...
En fait l'outil qu'il a utilisé 'était les texto : j'étais seule, dans ma vie dans le centre, dans mon travail, (enfin entourée quand je n'étais pas avec lui: il ne voulait pas venir dans les manifestations sociales, disais qu'il préfère rester chez lui) : Et alors que la veille j'étais chez lui et qu'il avait regardé la télé toute la nuit au lieu de me parler... Il m'envoyait le lendemain plein de texto d'amour commençanat toujours par 'mon ange' 'mon coeur' 'mon trésor' ... il disait alors qu'il m'aimait , qu'il pensait à moi... etc...
Sans jamais me pauser de questions sur ce que je faisais, où j'étais ? avec qui ? comme un être vivant, actif, qui réalise des actes de ses journées !!! il me réduisait à une personne inactive, qu'il se contente d'aimer à distance, sans l'accompagner, sans venir voir dans sa vie ce qu'il se passe... Comme si je ne faisais rien de ma vie, que d'attendre ses texto, que d'attendre de le voir... ce qui était faux biensur, je faisais énormément de choses, je fabriquais des race d'effets, je participais à l'enregistrement d'un album pour un groupe de rock , je préparais un set de mix vinyles, je préparais des textes de slam etc...
'mon' : pour indiquer sa possession... Et me faire culpabiliser par son ton que je lui manquais... de revenir vers lui... chez lui, en dehors de la ville... mais c'est lui qui habitait si loin . Si il s'ennuyait de moi il n'avait qu'à m'appeler ! me demander où j'étais et si il pouvait venir me rejoindre !! Prendre l'initiative de venir me retrouver !! Au lieu d'attendre mon retour ; pour finalement ne rien faire avec moi quand j'étais chez lui, être hypnotisé par sa télé, ses programmes débiles: comme pour me signifier que j'étais moins intéressante que 'star académie ' ou 'secret story' !!!
Je me sentais lésée. Incomprise. Il y avait un trop grand décalage entre ses textos , et son attitude quand j'avais lâché ma vie, mes activités pour être à ses cotés, et que là il n'avait rien à dire : le vide, le néant , il faisait la gueule, avait l'air de toujours me reprocher quelquechose. ne parlais meme pas de son amour pour moi, de ses sentiments, de projets d'avenir, de mes qualités.
Il ne faisait meme pas mine d'avoir l'air heureux de mon arrivée, et de m'attendre avec un petit plat, une petite surprise, on ne dinait pas, on regardait son programme télé, j'étais coincée chez lui, il n'y avait plus de bus pou repartir...
le cercle infernal...
Quand je repartais, je n'avais pas le temps de reprendre mes esprits... de m'interroger sur mon malaise, sur la mauvaise soirée que j'avais passé, j'avais l'impression de faire partie des meubles... Que ça y est je recevais des textos qui semblait provenir directement d'un prince charmant, je t'aime très très fort, je t'embrasse de tout mon amour, tu es magnifique, etc... 'j'ai passé une très bonne soirée'... Alors que nous n'avions pas échangé ensemble, qu'il m'avait limite insultée parcequ'il n'y avait plus d'eau chaude, parceque j'avais mangé un peu trop de corn flakes affamée de ne pas avoir diné la veille...
Soirée romantique ?? trois épisodes des 'experts' avant de 'ne pas réussir à très bien dormir' : des meurtres, des viols, des images de cadavres à la morgue, des visions d'horreurs... que je n'avais jamais vu avant, très éloigné de mon univers enfantin et féérique, coloré et tendre qu'il y avait chez moi...
Ensuite il a fait poussé de la beuh , alors j'avais interdiction d'allumer la lumière dans l'appart': pour ne pas déranger la bonne croissance des plantes !! Il me forçait à vivre dans le noir !! Et lui vivait dans le noir constamment...
Il m'a poussé à déménager de mon appart' où il ne venait pas à cause de ses chiens, j'ai pris un appart' toute seule avec un jardin : cruel mauvais choix, j'étais très mal à l'écart de tout , pour voir mes amis, faire les courses, je dépendais du bus ou du vélo au lieu de faire tout à pieds comme avant... Il n'est pas venu à la crémaillère, ça m'a attristé , je suis partie travaillée dans cet état de désappointement: plus aucun repères, il m'avait laissé seule, loin de tout avec juste de la beuh à fumer, n'étais pas venu à la crémaillère... je vais travailler dans ses conditions, et je me brouille avec mon patron !!
Je perd mon travail , alors que je n'ai plus le meme cadre de vie, j'ai tout sacrifié pour rêver une vie de couple, qui ne s'est jamais concrétisée, car on n'a jamais habité ensemble...
Il ne connait rien de moi : dans ses poèmes il disait 'toutes ses qualités', sans les énumérer précisément , c'était juste de la séduction... je pouvais rendre n'importe quel mec heureux, je cuisinais, je suis cultivée, curieuse, rieuse, coquine, sociable, etc... Pourquoi a-t-il fallut que je m' interresse à l'opposé de moi ??? Celui qui ne m'apporte rien ?? celui qui me fait du mal, me rabaisse, me dénigre ?? |
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PN Bonjour Sophiev,
Merci pour votre message. Je ne m'occupe plus beaucoup de ce thème à l'heure actuelle. D'autre part, dire aux gens ce qu'ils doivent faire dans de telles situations est une responsabilité que je ne saurais prendre.
Je vous donne donc mon point de vue général, qui pourra servir à d'autres.
Dans quelque conflit relationnel que ne traversions, que cela soit avec une personnalité perverse ou non, il me semble important de considérer deux dimensions.
La première, que j'appelle horizontale, est l'histoire de la relation vue de notre perspective subjective. Cette histoire est faite des expériences émotionelles, mentales, physqiues et spirituelles que nous avons subjectivement expérimenté. Nous sommes fâché, triste, dépité, désespéré.
La deuxième dimension, que j'appelle verticale, est parfois plus complexe à appréhender. Il s'agit de s'extraire de l'histoire, du premier degré, de la colère et de la tristesse, afin d'accéder au sens que l'expérience à pour nous en tant qu'âme. C'est comme si nous perçevions dès lors, que l'expérience pénible à un sens pour nous, qu'elle a été jouée parfaitement et quoi qu'elle ait été pénible, elle contient une perle...de sagesse pour notre évolution personnelle.
Si nous sommes uniquement dans une perspective horizontale, nous chercherons éternellement la reconnaissance dans le monde extérieur. Nous pouvons l'obtenir, ou pas, mais nous n'aurons apprit qu'une partie de la leçon. Cette approche peut aussi nous mener à des combats couteux et innutile.
Si nous sommes uniquement dans la deuxième approche, verticale, nous comprendrons le sens que cette expérience a pour nous, que nous avons recréer une expérience traumatique non digérée de notre passé. Mais nous pourrions alors éviter de nous battre sur le plan matériel et éviter de manifester ce qui est juste. Il peut se produire alors un évitement des émotions négatives qui vont se stocker en nous. C'est l'attitude parfois rencontrée dans les cercles spirituels:"tout est bien, je n'ai que de l'amour pour tous, je suis au-delà ds émotions négatives, je suis Zen".
A mon avis, nous devons trouver un point d'équilibre entre ces deux dimensions. C'est un travail individuel et seul nous pouvons l'effectuer: l'avis des autres est plutôt générateur de confusion.
Mais il est toujours plus facile de n'avoir qu'une perspective. En effet, jouer avec deux perspectives est fort difficile, mais c'est, à mon avis, l'approche la plus fertile.
Je vous souhaite tout de bon,
Patrick Hertzschuch
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Victime d'un pn aussi... que faire? Bonjour,
Merci pour votre site et votre description très précise de ce genre de personnes. Je me permets de vous écrire car j'en ai été et en suis encore victime dans mon travail. Nous travaillions dans la même région pour une grande organisation nationale, mais pas pour le même secteur. Tout de suite, je me suis très bien entendue avec lui, quasi coup de foudre. Mais c'était aussi une période très difficile pour moi, mon père me manquait beaucoup et le travail était très dur. Au fil des verres après le boulot et des discussions, il m'a séduite et nous avons entamé une liaison. Ce n'est qu'après avoir entamé la liaison qu'il m'a dit qu'il était avec qqn depuis 10ans tout en disant que ça n'allait plus depuis 3 ans et qu'ils faisaient lits séparés.. Ce à quoi, je lui ai dit n'avoir pas de problème avec ça tant qu'il en parlait à cette personne, que je refusais d'être cachée. Il m'a dit bien sûr, mais j'ai senti après moins de 3 semaines, qu'il faisait marche arrière.. à me dire "Ah mais on ne va pas parler que de ça à chaque fois qu'on se voit?"... on ne s'est pas beaucoup vu pendant la liaison qui a duré 1mois et demi. J'ai tenté au bout de 3 semaines d'arrêter, lui ai exposé mes raisons qu'il n'a pas écoutée en répondant simplement "Mais pourquoi se battre contre ses sentiments?.. je ne comprends pas..." qui me faisait alors douter de mon choix et de mes valeurs.. et je revenais vers lui. Une deuxième fois j'ai tenté de le faire.. à nouveau même réponse... Puis j'ai demandé de l'aide à une amie (qu'elle me fiche un coup de pied au c...) qui a permis que j'ouvre les yeux et que je m'en détache un peu. Assez pour me dire "ok, j'arrête, mais je ne vais rien lui dire". Ce que j'ai fait, et comme je l'ai pensé, il n'est jamais venu vers moi me demander ce qui se passait ou même de me voir.. rien. Donc relation terminée, disons que je l'ai digéré pendant 2 mois la rupture, vu que je l'ai faite seule.
1 mois après la rupture, il est devenu chef de son secteur. Peu de temps après, à une réunion, il a été très méprisant et a eu des propos déplacés vis-à-vis d'un autre collègue. Ce que les autres collègues et moi-même avons condamné (la forme de ce qu'il a dit pas le fond). Dès ce moment, j'ai vu un autre visage chez cet homme et m'en suis méfiée. Je restais polie, mais plus aussi chaleureuse qu'avant. Et le soir du décès d'un collègue, il est venu me hurler dessus dans mon bureau en me demandant pourquoi je lui faisais la gueule, de quel côté j'étais (le sien ou celui du collègue sur lequel il avait hurlé), etc... Je l'ai envoyé balader, mais à la fin lui ai demandé s'il savait pour le décès du collègue... Et il me dit oui, terrible.. Là, je me suis dite "ok, ce gars n'a aucun sentiment humain, il feinte". Il y a eu d'autres problèmes ensuite avec l'équipe de la région, puis fin juin, nous avons remis les choses à plat (probs organisationnels) et avons convenu d'une manière de faire.
Mais voilà que début septembre, il n'a pas respecté ce dont nous avions convenu, je me suis énervée à une réunion et en ai parlé aux collègues et à mon responsables, que je ne pouvais plus travailler avec lui. Deux semaines plus tard, je me préparais pour mon travail (accueil de personnes), lorsque j'entends ses pas. J'espérais qu'il ne vienne pas me voir et j'entends "salut". Je me retourne et lui réponds sèchement "salut" tout en me retournant vers mon ordinateur. Et là, il s'est défoulé.."Ah ben c'est un salut sec et pincé ça.. Bien sec et bien pincé dis donc!" Et il a continué en me hurlant dessus.. Ma cheffe (qui était là exceptionnellement et à qui j'avais dit 2 semaines auparavant que je ne pouvais plus travailler avec karim) est arrivée, n'a rien dit et nous a regardé nous hurler dessus. Puis il s'est retourné et est parti dans la pièce à côté. Et ma cheffe l'a suivi! Sans rien me dire, sans me demander ce qui s'était passé! Et elle l'a suivi et ils ont chuchoté pendant 5 min dans la pièce à côté...
J'ai pété un câble. Me suis effondrée sur mon bureau et suis allée chez le médecin. Depuis 2mois maintenant, je suis en arrêt maladie, sous bêtabloquants et anxiolytiques.
Aujourd'hui, j'ai une question: Je ne vais pas retourner dans cette boite. Concernant les raisons de mon départs, devrais-je dire ou non que nous avons eu une liaison les deux ou non? J'ai peur de lui et ne veux pas qu'il puisse avoir à nouveau de quoi me détruire... mais des collègues (en qui j'ai confiance) me disent qu'il faut que je me défende et que je dise tout... J'avoue que je suis perdue... Il n'y a pas assez d'éléments pour parler de harcèlement psychologique au sens juridique du terme... Que me conseilleriez-vous? Merci de votre réponse, même si c'est quasi impossible de répondre vu la complexité de la situation qui est ici résumée.. Merci d'avance et pour votre site. |
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PN Bonjour à vous tous,
Je viens d'effacer une série de messages qui tenaient du réglement de compte. Je ne désire pas avoir ce genres de choses ici et il y a suffisament de forums sur le net pour cela.
Je suis désolé pour ceux qui ont passé du temps à écrire.
Salutations,
Patrick Hertzschuch
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enfin.. enfin un nom qui correspond à ce type de personnes, ma patronne,déjà condamnée aux prud'hommes,64 ans qui se prend pour un top modèle,snob,moqueuse sur les clientes,sensée prendre sa retraite mais qui n'arrive pas à partir, dédaigneuse sur ses employées (surtout moi),une horreur, je ne sais pas comment je vais tenir,déjà des arrêts de maladie et punie après pour ça alors que c'est elle qui me rend malade...Ma dernière collègue un peu solidaire vient de me lâcher pour rejoindre les autres..je suis vendeuse en pret à porter de luxe,sur le papier...sinon ma fonction c'est femme de ménage et manutentionnaire.Je n'ai qu'un salaire pour faire vivre ma famille et c'est là ma faille. |
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PN Merci pour vos commentaires. Le texte sur la victime dort maintenant dans mon ordinateur. Je dois l'éditer, mais il est presque prêt. Votre demande va me motiver pour le poster rapidement.
Je vous souhaite tout de bon,
Patrick Hertzschuch |
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PN Merci pour ces commentaires. J'écris sur d'autres thèmes en ce moment que le PN. Le texte sur la victime du PN et ce que l'on peut apprendre est prêt, mais je dois l'éditer. Vu qu'il y a plusieurs personnes intéressés, cela va me motiver à le terminer.
Merci et bonnes fêtes de Paques à tous,
Patrick Hertzschuch
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merci avez-vous publié finalement ce texte dont vous parliez plus haut?
"Je prépare actuellement un texte qui sera disponible dans les semaines à venir. Il se centrera sur la victime et l'apprentissage et l'évolution extraordinaire qu'elle peut effectuer en s'émancipant de certains de ses propres schémas psychologiques et de la relation avec le pervers narcissique."
Si oui, où puis-je le trouver? Merci :-) |
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merci j'ai surfé un moment avant de trouver un texte et des commentaires interressants, MERCI !
Je viens d'arriver dans un conseil d'administration d'une association ou sévit un PN.
J'essaye de sensibiliser mes co-administrateurs (épuisés) à ce profil mais ce n'est pas évident.
Moi-même j'en suis familière car j'ai eu la "chance" d'en subir quelques-uns déja,
Je dis la chance car cela m'a énormémént appris sur moi-même et c'est toujours un cadeau de grandir même si c'est pas toujours agréable ;-)
Je reviendrai peut-être partager et/ou chercher de l'aide.
Il y a beaucoup de discussion sur le PN et le couple, mais sur "comment gérer le PN" au sein d'une structure...et bien...je n'ai trouvé du soutien qu'ici jusquà présent.
Je vous souhaite un joli printemps plein de bonnes choses à tous et à toutes!
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Victimes pervers narcisiques en entreprise Bonjour,
dans le cadre de mon mémoire de master 1, je recherche des personnes victimes de pervers narcissiques en entreprise souhaitant échanger avec moi sur leur expérience.
Mon adresse mail est ptitblonde0000@hotmail.com
Mon travail de recherche est sérieux et respectueux.
N'hésitez pas à me contacter si vous êtes intéressés.
Cordialement. |
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je suis victime d'une personne perverse mais j'aime mon travail bonjour ca fait 14 ans que je travail avec une personne qui semble correspondre au profil de pervers narcissique durant ces années j'ai tout essayer pour me débarasser de lui mais il ma manipulé de sorte que je culpabilise , je ne comprennais pas la manipulation et puis la il est part disponibilité de travail depuis 2 ans , j'ai prévenu ma chef de service ma drh qui mon assurée de le placé ailleurs mais je suis dans une administration politique ou les chef change beaucoup ,je suis partagé parceque mon travail me corespond mais je n'arrive plus a me dégager de lui , il passe pour un individu parfait au yeux des autres , et moi devient dépressif , il me fait quitter mon travail malgrés moi , il est pervers dans son discours , discours obcsène , je pense que mes chef sont la pour 5 ans environs , normalement il ne peut plus réintégrer le poste aprés sa mise en diponibilité mais ja'i peur qu'il trouve une combine pour revenir , d'un autre coté si je change de poste , j'ai peur de ne pas obtenir un emploi idéal on a pas ce que l'on veux , on l'a remplacer par un jeune sympa alors je m'accroche et espère pouvoir me détacher de lui , qu'en pensez vous ? merci de répondre |
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rencontre au travail avec ce qui me semble être une pervers narcissique Bonjour,
J'ai commencé mon nouveau travail il y a 4 mois. Je suis en binôme avec une femme. Quand j'ai commencé l'accueil a été chaleureux, elle m'a communiqué des renseignements sur le travail et prévenu de faire attention à certaines personnes entre autre une en particulier. Puis au fur et à mesure, elle a commencé à me faire certaines remarques sur ma façon de travailler. A un moment, j'avais ces 2 femmes sur moi sans savoir dire pourquoi ni comprendre ce qui m'arrivait? En décembre, j'ai craqué et pleuré ma binôme m'a dit de faire attention que si je ne faisais rien maintenant ça allait se terminer comme la précédente assistante... Je me suis plaint auprès de ma hiérarchie qui minimise les fait, ils ne veulent pas s'en occuper en prétextant qu'ils ne sont pas présents quand ces remarques fusent. Aucun lien hiérarchique entre ces 2 personnes et moi, nous sommes juste collègue. Le poste que j'occupe aujourd'hui, a été occupé avant moi par une personne qui a aussi signalé les faits et qui est partie au bout de 10 mois de présence. Une autre qui est aussi dans mon service a subi aussi. Rien est fait cela continue. J'aimerais bien tout plaqué mais je me dis pourquoi ? pourquoi est ce moi qui devrait partir ? Je ne sais pas quoi faire ? J'ai prévenu le médecin du travail qui est au courant des antécédents du poste et aussi mon syndicat.. Mais je ne sais pas combien de temps je vais tenir. De plus je ne comprends pas l'attitude de ma binôme par rapport à cette autre femme contre laquelle elle m'avait prévenue maintenant elles sont les meilleures amies du monde. Qd j'ai besoin d'aide par rapport à un travail que je ne sais pas faire elle dit de prendre mes notes que je dois être autonome et autre. Qd je ne lui demande rien elle se mêle de ce que je fais sans que je l'y invite. Elle m'apporte des explications qd le manager ou le vendeur sont là. Autrement on se parle pas et elle me dit à peine bonjour. Je ne comprends pas et maintenant je me demande si je n'ai pas à faire à une PN et si tel est le cas comment agir pour m'en sortir ?
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